En 2026, la Suisse comptait environ 6,6 millions de véhicules routiers motorisés immatriculés, hormis les cyclomoteurs, dont 4,9 millions de voitures de tourisme, 0,8 million de motocycles et 0,5 million de véhicules de transport de choses (transport de marchandises).
Depuis 1980, le nombre de voitures de tourisme a plus que doublé et celui des motocycles a sextuplé. Le parc de véhicules de transport de choses a pratiquement triplé, ce qui s’explique principalement par une augmentation du nombre de voitures de livraison. L’évolution concernant les véhicules lourds de transport de marchandises a en revanche été moins dynamique.
Depuis 1980, le nombre de véhicules de transport de personnes a été multiplié par douze. Cela s’explique par le fait que ce groupe de véhicules relativement restreint comprend non seulement les différents types de bus, mais aussi les camping-cars, qui ont connu un véritable essor ces dernières années.
Les cyclomoteurs ne sont pas inscrits au registre national des véhicules. Chaque canton recense les effectifs de son côté et transmet ces informations à l’OFS. Au niveau national, il n’est toutefois pas possible de faire la distinction entre les cyclomoteurs classiques et les vélos électriques rapides, qui nécessitent également une plaque d’immatriculation pour cyclomoteur, car de nombreux cantons recensent ces deux genres de véhicules ensemble. Le nombre de cyclomoteurs n’a cessé de diminuer entre le milieu des années 1980 et 2009. Par la suite, la tendance s’est inversée et les effectifs ont augmenté de nouveau. Cela s’explique par l’essor des vélos électriques.