Alors que la plupart des personnes non handicapées (94%) s'estiment en (très) bonne santé, ce n'est le cas que de la moitié des personnes handicapées (47%). A l'inverse, ces dernières sont 17% à qualifier leur santé de (très) mauvaise, et cette proportion s'élève même 47% parmi les personnes handicapées fortement limitées.
Il est impossible d'estimer dans quelle mesure le handicap constitue la cause ou la conséquence de cette mauvaise santé (ni même s'il y participe ou non). Cette différence de santé constatée n'est pas due au fait que les personnes handicapées sont plus âgées : elle apparaît parmi les 16-39 ans comme parmi les 40–64 ans.