Parmi les étudiants dont au moins un des parents est titulaire d’un diplôme d’une haute école, le soutien familial correspond à presque deux tiers (58%) de leurs ressources mensuelles. La part provenant de la propre activité rémunérée s’élève à un tiers (35%). En revanche, pour les étudiants dont les parents n’ont pas de tel diplôme, moins de la moitié de leurs ressources financières proviennent de la famille. Pour ces étudiants, l’activité rémunérée représente 43% de leurs ressources, voire davantage. La part des bourses et des prêts se situe entre 2% et 9% pour ce groupe.