Résultat principal: Les personnes issues de la migration vivent significativement plus souvent dans un quartier jugé trop bruyant que les personnes qui n'en sont pas issues.
Evolution temporelle: Depuis 2014, la part des personnes vivant dans un quartier jugé trop bruyant est restée stable tant parmi les personnes issues de la migration que parmi celles qui n'en sont pas issues.
Grandes régions: Dans la majorité des grandes régions, les personnes issues de la migration vivent significativement plus souvent dans un quartier jugé trop bruyant que celles qui n'en sont pas issues, à l'exception de la Suisse du Nord-Ouest et centrale.